Les Français et les médecines non conventionnelles

  • 63% des Français se sont déjà tournés vers des douces ou envisagent de le faire (1)
  • Pour près de 9 Français sur 10 (87%), les pratiques complémentaires permettent d'améliorer leur bien-être
  • Pour 83 % des Français, ces pratiques sont de bons compléments aux conventionnelles (1)
  • 99 % des personnes ayant pris rendez-vous recommandent leur consultation – alors même que cette dernière a été payée de « leur poche » dans l'immense majorité des cas.

Les pratiques complémentaires permettent d'améliorer la qualité de vie en agissant sur le stress, le sommeil, une meilleure ou permettant encore une meilleure gestion de la douleur. Elles sont plébiscitées par le public et sont a priori là pour durer.

Médecins et pratiques complémentaires

  • 92 % des médecins généralistes ont déjà recommandé des pratiques complémentaires à leurs patients
  • 86 % d'entre eux pensent que médecine conventionnelle et pratiques conventionnelles doivent collaborer dans l'intérêt du patient
  • 8 généralistes sur 10 estiment que ces pratiques 1) complètent la médecine conventionnelle et 2) sont un bon moyen de prendre soin de soi et de devenir acteur de sa santé (2)
  • Mise en garde du Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) qui, dans son rapport publié le mardi 27 juin 2023, s'inquiète « des conséquences de la multiplication, sans contrôle, ni cadre, des pratiques non conventionnelles. »

Complémentarité, oui. Alternative, non

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Quel peut être le risque principal des pratiques complémentaires ? Eloigner les patients du circuit médical (fréquence mal établie), un « risque sérieux et préoccupant qu'il convient de prévenir et de sanctionner » (CP Médoucine, juin 2023)

Mais, plus de 7 médecins généralistes sur 10 estiment d'ailleurs que des patients sont revenus à un suivi médical régulier suite à l'intervention d'un praticien en pratique (2).

Synergies constructives à trouver

  • En finir avec une logique de suspicion et de défiance
  • Mieux intégrer les pratiques complémentaires dans les parcours de soin.
  • Développer une prise en charge pluridisciplinaire fluide et co-construite.

Vers une santé

De nombreux acteurs de l'écosystème appellent également de leurs vœux une telle démarche.

Les exemples de synergies constructives entre approches conventionnelles et complémentaires se multiplient : le Professeur Grégory Ninot a donné une aux Nutriform' Business Day 2023 sur les Interventions Non Médicamenteuses.

Des centres de santé accompagnent les personnes atteintes de maladies graves. Exemple : L'institut Rafael dirigé par l'oncologue Alain Toledano qui propose de nombreuses pratiques complémentaires pour accompagner les patients dans le traitement de leur cancer.

Si les pratiques complémentaires se démocratisent auprès des patients et des médecins conventionnels, nous avons conscience des interrogations qui subsistent encore sur le secteur. C'est pourquoi, avec la plateforme Médoucine, nous souhaitons faciliter l'accès aux pratiques complémentaires, dites aussi “médecines douces”. Nous le faisons en développant un réseau de praticiens recommandés et une communication pédagogique, transparente, grâce aux différents conseils disponibles sur notre site Internet en insistant sur leur caractère de la médecine et jamais alternatif selon Solange Arnaud, fondatrice du réseau Médoucine.

Comprendre

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Fondé en 2016, Médoucine est le seul réseau français de praticiens en médecines douces recommandés. Sa plateforme permet de prendre rendez-vous en ligne de manière géolocalisée avec un praticien recommandé selon sa problématique ou la pratique recherchée, et de consulter des avis vérifiés.

Chaque praticien est préalablement sélectionné en fonction de son parcours, de ses formations et de ses recommandations.

Médoucine informe le grand public grâce à de nombreux contenus disponibles sur son site Internet.

  •  Observatoire des médecines douces – Médoucine & Quintessens – Septembre 2022
  •  Enquête « Les médecins généralistes favorables aux pratiques complémentaires », réalisée en ligne du 15 au 25 mars 2023 sur un panel de 100 médecins généralistes par le cabinet Quintessens pour le compte de Médoucine

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