Inquiétantes médecines douces

Elles ont de plus en plus de succès, mais n’en sont pas moins inquiétantes, notamment quand elles sont pratiquées par des charlatans: Stéphanie Benz et Victor Garcia ont enquêté sur les douces.

Elles sont censées être douces ou alternatives, elles connaissent un succès croissant auprès des Français – mais pas seulement -, elles sont contestées par les tenants d’une pratique plus conventionnelle et recouvrent un vaste territoire, qui va de l’ à l’, de la sylvothérapie aux très contestables «  »: les médecines différentes ne sont pas sans danger, comme le montre le dossier que L’Express leur consacre. Stéphanie Benz et Victor Garcia y ont contribué. Ils en parlent.

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Les questions que nous avons posées à Stéphanie Benz et Victor Garcia

Les Français en sont particulièrement friands, de plus en plus friands, même. Friands des médecines douces, des médecines alternatives, un vaste fourre-tout ou l’ostéopathie côtoie l’acupuncture, la la , la sylvothérapie l’étiopathie. Sujet sensible, pour ne pas dire explosif – on a tous le souvenir d’une discussion orageuse avec un cousin, un collègue, un ami adepte de l’une ou de l’autre, et généralement ça se termine par des claquements de porte. A l’échelle médicale, le débat n’est pas plus apaisé. L’Express fait le point cette semaine, sur les médecines douces, avec notamment Stéphanie Benz et Victor Garcia. Le titre du dossier donne le ton : médecines douces, gare aux charlatans. C’est le principal danger, les escrocs ?

  • Vous rentrez toutes ces pratiques sous un même terme, mais elles ne se valent pas toutes. Qu’est-ce qui définit une médecine alternative ?
  • Différence entre médecines douces et médecines alternatives ?
  • Pourquoi connaissent-elles un tel succès en France ?
  • Une défiance à l’encontre de la médecine traditionnelle ?
  • La France championne des médecines douces, la France mauvaise élève de l’Europe des vaccins : on peut établir un parallèle ?

Vous l’écrivez, certaines écoles de médecine alternative relèvent de la dérive sectaire. Sans aller jusque-là, les défenseurs des médecines sont à la fois très tenaces et très paranoïaques. Quel effet peut avoir un dossier comme le vôtre sur ces adeptes ?

  • Victor, toi, tu as enquêté sur les Access Bars, qu’est-ce que c’est ?
  • Tu parles de pratiques sectaires : c’est-à-dire ?
  • D’autres médecines alternatives relèvent également de la pratique sectaire ?
  • On apprend que c’est désormais la majorité des dossiers déposés à la Mission de lutte contre les sectes, la Miviludes. C’est à ce point-là ?

Je suis un sportif qui use, sans en abuser, d’ostéopathie. Chez moi, ça marche, en tout cas, j’ai l’impression que ça marche. Qu’est-ce que vous me répondez si je vous dis que je suis un peu fâché que vous la fassiez côtoyer l’étiopathie ou la sylvothérapie ?

  • Plus sérieusement, quand on s’attaque à un sujet comme celui-là, à qui on s’adresse ? Aux utilisateurs ou à ceux qui sont déjà convaincus ?
  • Les positions sont très tranchées, entre les médecins qui condamnent et les médecins alternatifs qui jouent la persécution. Comment on se positionne, comme journaliste ?
  • Ramener un peu de raison dans un débat qui en manque singulièrement ?

Source : www.lexpress.fr/actualite…

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