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Les vertus anti-inflammatoires et sans effet secondaire du « tsontso », une plante locale malgache

file-20191105-88394-vlrobx.jpg?ixlib=rb-La flore malgache est un trésor biologique à préserver. Rijasolo/AFP, Author provided

À Madagascar, l’utilisation des plantes médicinales pour le soin des maladies est une pratique largement répandue en milieu rural. Au-delà de la simple coutume ou de la transmission d’un art ancestral, cette méthode de soin, connue sous l’appellation de « médecine traditionnelle », apparaît comme une vraie pratique vitale pour la population là où l’éloignement géographique et la limite du pouvoir d’achat ne permettent pas l’accès aux services et produits de santé.

La flore malgache, un trésor biologique

C’est indéniable, Madagascar est doté d’une flore riche et luxuriante, à l’origine de la vaste panoplie de soins en médecine traditionnelle qu’elle offre. La présence de ces plantes sur l’ensemble de l’île assure aussi une grande accessibilité.

Cependant, si en milieu rural la médecine traditionnelle est assez bien implantée, elle l’est moins dans les centres urbains. Pourtant, de nombreuses recherches ont déjà démontré l’efficacité de ces plantes. Qui plus est, la stratégie mondiale de l’OMS, vient davantage confirmer la contribution que la médecine traditionnelle peut apporter à la santé et au bien-être des individus.

Le « tsontso », plus efficace que les anti-inflammatoires actuels

Dans la continuité de ces efforts en faveur de la promotion des plantes médicinales, nous avons entamé des travaux de recherche sur une plante endémique à Madagascar, le Cladogelonium madagascariense, plus communément appelé « tsontso » par la population locale. Les objectifs étaient de valoriser les ressources du pays, d’apporter des évidences scientifiques sur les vertus thérapeutiques de la plante et d’établir des références pour une utilisation sure et efficace.

Le « tsontso » a été recensé lors d’une enquête ethnopharmacologique dans la partie nord de Madagascar. Les villageois l’utilisent pour soigner notamment les fièvres, douleurs et enflures. Vu ces utilisations traditionnelles, l’hypothèse d’une probable activité anti-inflammatoire a été émise, ce qui a constitué le postulat de départ de nos travaux. Après purification, nous avons isolé une molécule qui s’appelle D :B-friedo-olean-5-en-3α-ol (DBFO).

Les résultats ont dévoilé que la molécule DBFO est plus efficace que certains médicaments déjà présents sur le marché et utilisés dans le traitement de l’inflammation, notamment la Phénylbutazone, l’aspirine et le Tramadol.

Sans effet secondaire

Par ailleurs, toute étude pharmacologique devant passer par un test de toxicité, DBFO a été soumis à deux séries de tests. Sur la première, dite test de toxicité aiguë, DBFO a été administré jusqu’à 60 fois sa dose normale d’efficacité. Les résultats ont montré que DBFO ne provoque pas la mortalité. Sur la seconde, dite test de toxicité chronique, les résultats ont montré que DBFO ne provoque aucune lésion au niveau de l’estomac, même administré à une dose égale à 15 fois sa dose normale d’efficacité.

Cela marque un jalon important dans nos travaux de recherche car bon nombre de médicaments anti-inflammatoires actuellement en vente sur le marché présentent tous le même effet secondaire : ils provoquent des ulcères gastriques.

Nos travaux se sont par la suite concentrés sur une analyse plus approfondie du mécanisme de fonctionnement de DBFO. Une inflammation est par définition une réaction de défense de l’organisme à la suite d’une agression. Elle est caractérisée par quatre symptômes : rougeur, chaleur, tumeur, douleur. La rougeur est provoquée par la dilatation des vaisseaux sanguins à proximité de la zone lésée, accompagnée par la chaleur due à l’augmentation de la perméabilité des capillaires. Ces derniers, étant perméables, laissent échapper de l’eau et du plasma des vaisseaux sanguins, formant la tumeur ou œdème qui limite la lésion. Ce gonflement vient compresser les nerfs et fait apparaître en cascade la douleur.

Les globules blancs du sang sont aussi recrutés au niveau de la lésion pour combattre les agents pathogènes. Ils libèrent des substances, dont le TNF-α (de l’anglais tumor necrosis factor ou facteur de nécrose tumorale). Ce TNF-α, une fois libéré, va « recruter » d’autres cellules de défense de l’organisme. Si l’agent pathogène persiste, le TNF-α va entretenir sa propre libération et, en même temps, continuer à « recruter » indéfiniment d’autres éléments de défense : ainsi, l’inflammation s’aggrave.

Cette connaissance du mécanisme de l’inflammation permet de cibler directement les acteurs de la réaction inflammatoire. Comme le TNF-α y joue un rôle essentiel, il constitue une cible idéale pour les substances anti-inflammatoires. Les résultats des tests effectués sur des globules blancs du sang humain ont montré que DBFO diminue la concentration de TNF-α. Ces résultats ont permis de déduire que l’activité anti-inflammatoire de DBFO isolé de Cladogelonium madagascariense est due à l’inhibition de la synthèse ou de la libération de TNF-α.

En conclusion, les données empiriques sur l’utilisation du « tsontso » sont donc bien fondées et vérifiées scientifiquement. De plus, une découverte majeure a été faite sur une propriété de la plante : elle est démunie d’effets secondaires, contrairement aux anti-inflammatoires sur le marché.

Bien que ces résultats soient réellement satisfaisants, ils ne clôturent pas pour autant nos recherches sur le Cladogelonium madagascariense. Beaucoup en effet reste à découvrir, notamment l’effet probable de DBFO sur les substances du système immunitaire autres que le TNF-α, la présence de molécules pures autre que DBFO dans la plante ainsi que leurs mécanismes respectifs, etc.

Toujours est-il que de la plante au médicament, le chemin est encore long. En attendant, le « tsontso » est disponible en décoction, « tambavy » comme on l’appelle dans le pays. Il est souvent servi dans des petits verres bien remplis. Le toast prendrait alors tout son sens. Santé !

The Conversation

Tianarilalaina Tantely, Andriamampianina does not work for, consult, own shares in or receive funding from any company or organisation that would benefit from this article, and has disclosed no relevant affiliations beyond their academic appointment.

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Sorcières et maléfices

Tout ce qu’il y a de vrai chez les sorcières

 

Les sorcières avaient comme chacun sait des potions à base de bave de crapaud, sang de fœtus humain et chair de vipère.

Ces potions pouvaient donner des visions, donner l’impression de voler (sur un balai), voyager dans le temps, comme on l’a vu dans “Les Visiteurs”.

Rien de tout cela n’est inventé.

La potion à base de chair de vipère a vraiment existé

Des recherches approfondies ont permis d’établir l’usage depuis au moins 2000 ans en Occident d’une potion appelée le “thériaque”, censée être une panacée (soignant toutes les maladies).

Sa composition varie selon les écrits et les époques mais elle a toujours été très compliquée avec plus de cent ingrédients. A une époque où la classification des végétaux et des substances chimiques n’était pas encore bien établie, les noms des plantes ne désignaient pas toujours, selon les lieux et les époques, les mêmes espèces.

En revanche, deux ingrédients se trouvaient toujours dans le thériaque : la chair de vipère et l’opium, comme l’explique Christian Le Marec dans son Histoire de l’opium. [1]

On peut supposer donc que la chair de vipère s’accompagnait de quantités infinitésimales de venin. Quant à l’opium, issu du pavot, ses vertus soporifiques et analgésique (anti-douleur) sont connues depuis les Sumériens (avant même les Egyptiens et les Grecs, qui faisaient grand usage du pavot comme en témoignent les aventures d’Ulysse chez les lotophages mangeurs de pavots).

Je rappelle que certaines variétés de pavot, en particulier la variété européenne “Parvum somniferum” produisent un alcaloïde bien connu des médecins modernes : la morphine, isolée au début du 19e siècle et tenant son nom de la déesse du sommeil Morphée, et pour cause.

De la morphine, des chimistes allemands de la firme Bayer ont synthétisé une molécule appelée di-acétyl-morphine, commercialisée avec grand succès à la fin du 19e siècle sous le nom de “héroïne”.

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Hé oui, “héroïne”, parce que vraiment, en matière de médicament, les pharmaciens de l’époque pensaient qu’on ne trouverait jamais rien de mieux ! Il fallut une dizaine d’années de désastres pour que l’héroïne soit enfin interdite en 1905.

Le crapaud hallucinogène

La légende de la bave de crapaud quant à elle, est évidemment tout ce qu’il y a de plus authentique.

Les crapauds du genre “bufo” secrètent un mucus riche en bufotoxines dans leurs glandes parotoïdes.

Ces toxines provoquent un très grand nombre de réactions cardiaques, nerveuses, respiratoires, ainsi que des visions, hallucinations auditives, etc. jusqu’à l’épilepsie.

Ces crapauds sont d’ailleurs utilisés aussi en médecine traditionnelle chinoise, mais sous forme de poudre obtenue en broyant de la peau de crapaud séchée, connue sous le nom de chansu, 蟾酥, « Bufonis Venenum ».

Les sorcières avaient d’autres tours dans leur sac

Mais les sorcières avaient bien d’autres tours dans leur sac.

Elles connaissaient les champignons hallucinogènes :

  • Tout d’abord les célèbres psilocybes, donnant des visions kaléidoscopiques popularisées par les Beatles, experts en “champignons magiques” (magic mushrooms) et aujourd’hui très étudiés pour leur effet apparemment stupéfiant contre la dépression majeure, et dont je vous ai déjà parlé de façon approfondie ; [2]
  • Les amanites tue-mouche, ces fameux champignons rouges à point blanc, dont tout le monde croit qu’ils sont mortels, mais qui peuvent en réalité être mangés et donnent paraît-il une extraordinaire impression de voler (mais aussi de terribles maux d’estomac dans 50 % des cas).

Certains racontent que notre Père Noël, gros bonhomme rouge et blanc, serait un lointain dérivé de ce champignon, qui pousse en hiver dans les forêts de sapin. De là proviendrait l’étonnante légende de cet homme circulant sur un traîneau volant tiré par des rennes.

Il s’agirait de rites chamaniques venus de Scandinavie et même de Sibérie. D’où le fait qu’on retrouverait des amanites tue-mouche comme décorations traditionnelles sur les sapins et les bûches de Noël, en particulier dans les pays germaniques :

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Les sorcières connaissaient également la jusquiame, la belladone et la digitale, des plantes riches en alcaloïdes faisant varier la pression sanguine, la dilatation de la pupille, le rythme cardiaque et pouvant provoquer des pertes de connaissance (et d’ailleurs la mort).

Ces plantes faisaient partie de la trousse à pharmacie de tout bon médecin avant 1914, et il est hautement probable qu’ils les aient découvertes auprès des sorcières.

Connaissance des simples

Toute sorcière qui se respecte devait aussi connaître les simples, ces plantes médicinales qui, comme leur nom l’indique, s’utilisent seule (contrairement donc aux potions, et en particulier au thériaque).

Ces simples, nous les utilisons toujours aujourd’hui, nous les prenons en tisanes, en décoctions, en extraits alcooliques ou glycérinés, en poudre ou entières dans notre cuisine de tous les jours.

Ce sont la verveine, la sauge, la camomille, la bardane, l’achillée millefeuille, la réglisse, la guimauve, l’armoise, la valériane, le millepertuis et tant d’autres.

Et je ne parle pas des autres compétences extraordinaires des sorcières qui étaient capables de se mettre en transe et de faire de la divination, interprétation des rêves, exploration de l’inconscient, philtres d’amour et autres formes primitives de la psychologie analytique moderne.

Pourquoi on brûlait les sorcières

Avec tout ce qu’elles apportaient, pourquoi brûlait-on les sorcières ?

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat, a signé ce dimanche un appel dans le Journal du Dimanche “Sorcières de tous les pays, unissons-nous”, [3] dénonçant avec passion les persécutions horribles subies par les sorcières à travers les âges.

Elle a aussi déclaré dans Elle s’intéresser à la sorcellerie (cartes, amulettes, chiffres magiques), intérêt qu’elle explique par ses origines villageoises corses. Elle revendique à ce titre de ne pas être brûlée comme tant de ses prédécesseurs.

Je vais peut-être vous étonner mais cet appel me paraît important.

En effet, malgré l’abolition de la peine de mort, malgré les droits de l’homme et de la femme qui semblent progresser partout dans le monde, il ne faut pas être naïf et imaginer que l’hystérie et les phénomènes de foule aient disparu.

Certes, on ne dresse plus des bûchers sur les places. Et ce ne sont plus les prêtres et les évêques qui pourchassent “l’hérésie”, comme au Moyen-Âge.

Mais nous connaissons d’évidentes et très violentes chasses aux sorcières, qui ont lieu quotidiennement, sous nos yeux, via la presse, les réseaux sociaux, les blogs, les sites Internet et les smartphones.

Une personne prononce un mot, une phrase, considérée comme “intolérable”, “inacceptable”, “scandaleuse”. On lui reproche un fait, remontant à des dizaines d’années, et sans qu’aucune preuve matérielle ni enquête judiciaire n’ait eu lieu, c’est toute la meute des journalistes, suivie par des foules vociférantes qui se précipitent.

Elles crient, invectivent, tout cela via leurs claviers évidemment, mais la victime n’en est pas moins harcelée, exposée dans toute son intimité à la vue de tous sur Internet.

Elle est poussée à supplier qu’on l’épargne, à s’enfuir, disparaître symboliquement des réseaux en effaçant son profil, avec des conséquences très réelles sur sa vie (exclusion sociale, licenciement, dépression, suicide).

Bref, n’imaginons pas trop vite que nous sommes passés des ténèbres à la lumière.

L’origine de l’image de la sorcière

La sorcière, comme le rappelle le texte signé par Marlène Schiappa, peut se présenter sous les traits d’une horrible vieille femme mais aussi sous ceux d’une jeune tentatrice abominablement séduisante.

Dans les deux cas toutefois, elle est le contraire de la sainte : douce, pure, bienveillante, inoffensive.

Les psychanalystes, qui ont travaillé sur l’origine des contes de fée, et donc sur le mythe de la sorcière, ont compris que la sorcière ne désigne pas une femme en particulier, à l’écart du village, mais toute femme, à certains moments, dans certaines conditions.

Ainsi, pour le petit enfant, sa Maman est à la fois la matrice chaude, douce et nourrissante, qui l’accueille, tel la Vierge à l’enfant sur ses genoux, mais également, potentiellement, la gorgone (furie) qui peut le blesser, le dévorer et, c’était l’obsession de Freud, le castrer.

Cette ambivalence n’est bien sûr pas particulière à la femme, mais à toutes les figures de notre imaginaire.

Ainsi la figure du père est-elle présente dans nos esprits à la fois sous les traits rassurants et sympathiques du vieillard ventru à barbe blanche, distribuant cadeaux et pain d’épices aux enfants (tel le Père Noël, Gepetto, Saint-Nicolas ou le Dieu de Michelange sur le plafond de la chapelle Sixtine) mais aussi sous les traits terrifiants de l’ogre, du tyran, tel le dieu Chronos qui dévore ses propres enfants, voire du violeur ou de l’assassin.

La petite fille, la poupée, est elle-aussi à la fois la figure la plus pure, la plus émouvante, la plus inoffensive… et la plus diabolique créature, comme on peut le voir dans tant de films d’horreur mettant en scène une poupée ou une petite fille infernale et cruelle (L’exorciste, the Kingdom de Lars von Triers, etc.)

L’union des contraires

Le psychologue Carl G. Jung a remis à la mode le mot “énantiodromie”, qui vient de la philosophie d’Héraclite, pour désigner ce phénomène bizarre mais pourtant omniprésent de l’union des contraires, que l’on retrouve dans la philosophie orientale avec le symbole du Tao (Yin et Yang).

Ainsi l’erreur, faite par les foules médiévales comme par les internautes enragés d’aujourd’hui, n’est de voir qu’un seul aspect d’une personne humaine :

  • Réduire la femme à la sorcière, sous prétexte qu’elle peut crier d’une voix suraigüe, avoir “une langue de vipère”, crever les yeux avec ses longs ongles, ou exercer une séduction tout-à-fait irrésistible.
  • Réduire l’homme à celui de violeur, de dominateur, de tyran, de tortionnaire.

Ou, réciproquement :

  • Ne voir dans la femme que la sainte, la douce, la protectrice, bienveillante, généreuse, dévouée et sacrificielle ;
  • Et dans l’homme le papa-gâteau, le grand-père qui raconte de belles histoires aux enfants, ou le jeune Brad Pitt drôle et séduisant.

Mais non, malheureusement, les choses sont toujours plus compliquées que cela.

En chaque personne, on rencontre alternativement l’une et l’autre figure, sous des formes plus ou moins atténuées bien sûr. Mais toujours on se trompe lorsqu’on réduit une personne (ou une catégorie de personnes) à l’une des deux faces de la médaille.

Simplifier ainsi le réel, évacuer “l’enantiodromie”, ce n’est pas aller vers le vrai, vers l’approche scientifique, mais vers l’idéologie. Une idéologie simplificatrice qui réduit, qui enferme, et ce toujours dans le but… d’exploiter.

La sorcière que j’aime

Ceci étant dit, et là où les choses se compliquent, c’est que l’homme n’est pas attirée uniquement par la “sainte” chez la femme, ni d’ailleurs la femme par le garçon poli et serviable.

Au contraire…

La sainte, c’est sympathique et rassurant. C’est aussi un peu ennuyeux.

Et l’homme honnête bien peigné n’est pas toujours aussi attirant que le mauvais garçon un peu canaille.

Je vais prendre le contrepieds cette fois de Marlène Schiappa, qui explique dans son appel que les hommes cherchent à exploiter voire tuer les femmes, et en particulier les sorcières.

Non, ma chère Marlène, pas tous, pas du tout.

Les hommes apprennent avec le temps à surmonter leur peur de la “sorcière” et à en apprécier les charmes, les mystères, les maléfices…

Ils recherchent chez les femmes mûres cette expérience, cette intuition profonde, dont ils ont besoin pour avancer, comprendre leur destin, se comprendre eux-même. Ils n’ont pas toujours envie de les brûler, bien au contraire !!

Et quant aux jeunes “ensorceleuses”, je ne me prononcerai pas à ce sujet, ayant tout de même une réputation à sauvegarder 😉

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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